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Les pistes cyclables phosphorescentes prennent de l'ampleur dans les villes françaises

Les pistes cyclables phosphorescentes prennent de l'ampleur dans les villes françaises

Ce pourrait être une solution écologique pour améliorer la sécurité des cyclistes

Après Pessac et d'autres collectivités en France, Nancy est devenue en avril la dernière en date à expérimenter une innovation dans l’infrastructure cyclable : le marquage phosphorescent des pistes. La Métropole de Nancy a annoncé le mois dernier avoir investi dans une peinture phosphorescente délimitant les chemins le long des berges.

Une alternative beaucoup moins chère que les lampadaires, cette solution pourrait également s'avérer meilleure pour l'environnement, tout en assurant sa fonction principale : diriger les cyclistes sur un chemin sécurisé.

Une solution moins chère qui ne contribue pas à la pollution lumineuse

Dans le cadre de sa politique cyclable et afin d'améliorer les conditions des cyclistes, la Métropole du Grand Nancy expérimente une nouvelle signalisation au sol phosphorescente entre la rue des Tiercelins et le boulevard Charles III, le long du canal à Nancy. L'objectif est de permettre aux cyclistes de suivre facilement les itinéraires cyclables dans les zones mal éclairées.

En particulier, cette peinture phosphorescente qui peut briller jusqu'à 10 heures permet de matérialiser les bandes latérales et les bords du canal.

Selon les autorités métropolitaines, délimiter les chemins avec de la peinture phosphorescente est également beaucoup moins cher que d'installer des lampadaires sur de longues distances. Il est à noter, cependant, que le marquage ne peut pas éclairer les sentiers, les cyclistes doivent donc toujours porter l’équipement correspondant.

Le côté durable de la nouvelle solution n'est pas seulement le fait qu'elle ne consomme pas d'électricité (et nécessite moins d'entretien) et qu'elle ne contribue pas aux émissions de carbone. Le marquage phosphorescent ne contribue pas non plus à la pollution lumineuse. Ce dernier fait référence à la quantité excessive de lumière dans les villes, notamment la nuit, qui perturbe les animaux nocturnes et qui est mauvais pour la biodiversité.

La solution a été proposée par la société française Olikrom et est actuellement en phase de test. Si l'expérience s'avère réussie, elle pourrait être étendue à d'autres zones de la ville où les pistes cyclables ne sont pas suffisamment éclairées.

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